Cela faisait un moment que j’avais envie d’y retourner mais sans non plus y séjourner.
Pour se balader en ville le temps d’un après midi, flâner un peu tout en profitant au maximum du lieu …
Le vélo, une l’alternative idéale !
Nous sommes partis du centre de conférences Euskalduna, là où au siècle dernier se trouvaient les chantiers navals. Très vite, nous sommes arrivés au musée Guggenheim et l’avantage d’être en vélo c’est qu’en empruntant ponts et passerelles, vous passez d’un côté et de l’autre du Nervion pour admirer l’édifice sous toutes ses coutures !
Un petit coucou au chien Puppy et nous voilà partis en direction de la vieille ville. Les pistes cyclables sont parfaitement sécurisées, et séparées du paséo piéton, c’est vraiment très agréable.
Après avoir longé la rive gauche du Nervion et apprécié l’alternance de résidences au style art-déco et de bâtiments à l’architecture résolument contemporaine nous arrivons au théâtre Arriaga. Impressionnant avec sa façade baroque, il se dresse là, majestueux sur une place très fréquentée. C’est un peu la porte d’entrée vers les ruelles de la vieille ville « El casco viejo ». Par contre, dans ce quartier, déambuler à pied se révèle beaucoup plus pratique !
Les vélos récupérés, on franchit de nouveau El Nervion en passant par « el puente del Arenal » et nous voici dans le quartier des boutiques. Rien de neuf sous le soleil. Ici aussi, les Zara, Mango, Berchka et autres Cortes Inglès se succèdent comme dans la plupart des grandes villes. Un petit écart de quelques dizaines de mètres avant de remonter l’avenue vous permettra d’admirer la façade art-déco de Santander Estacion, on se croirait revenu un siècle en arrière, ce bâtiment me fascine (et je n’ai même pas une photo correcte) !
Avant de repartir, le passage au Café Iruña, est obligatoire. C’est un des plus vieux café de la ville, conservé dans son jus. Si vous êtes amateur de faïences et autres mosaïques, de lieux au charme désuet, cet endroit est fait pour vous ! Canapés, tabourets hauts en cuirs, tapisseries et tableaux : tout y est , en surabondance, mais cela fait partie du spectacle. La soir, dans la grande salle toujours très animée, les « brochettes maure » (à base d’agneau) sont cuites au moment sur une immense plancha et ça aussi, cela vaut le détour.
Et voilà, il est l’heure de boucler notre petit city-trip et de repartir vers le musée, toujours par les quais.
Définitivement Puppy est le chien le plus photographié d’Espagne !
Je vous ai mis un plan vite fait, histoire de vous donner une petite idée du parcours qui fait un peu moins de 10km.
* L’idéal est de faire cette balade avec un guide et c’est ce que nous ferons la prochaine fois.
** Nous avions nos vélos mais vous pouvez en louer sur place Calle de Villarías.
*** même par beau temps, prévoir une petite veste car il y souvent du vent à Bilbao.