Nous continuons notre visite du vieux Sukhothai avec le monastère troglodyte de Wat Sri Chum. Un bouddha qui ne semble pas immense de loin et dans un lieu tellement harmonieux qu’on a l’impression que même les arbres ont trouvé leur place et qu’ils n’auraient pu être ailleurs, la composition parfaite !
Le bouddha de plâtre que l’on découvre timidement par une ouverture réduite se révèle à nous finalement immense. C’est le bouddha résistant à la tentation de Mara qui y est représenté et la main est connue pour être la plus belle main de bouddha de Thaïlande … aucun doute, cela en impose. Pour vous donner un idée, assis devant la main, nous arrivons tout juste à hauteur d’une phalange !
Toujours à Sukhothai, voici le Wat Chang Lom (le temple entouré d’éléphants). C’est le temple le plus important de style cinghalais mais c’est surprenant de voir à quel point le site est abandonné, ouvert à tous vents.
Comme beaucoup d’autre monuments, aucune protection n’est offerte à ces vestiges et ici, les cariatides sont assez abîmées et c’est incroyable tous ces trésors que nous trouverons en gagnant le nord de la Thaïlande … un immense musée à ciel ouvert.
Nous profitons de l’après midi pour visiter le marché de la nouvelle ville de Sukhothai. Depuis que nous sommes en Thaïlande, nous sommes chaque soir partis « à l’aventure » pour nous restaurer. Le plus important reste de se faire comprendre quant au dosage des épices. Légèrement épicé pour eux frôle l’implosion pour nous !!
Ceci dit, les Thaïlandais sont adorables et se plient chaque fois en quatre pour nous faire plaisir. Nous adorons manger sur une table de camping dans la rue, mais surtout, nous nous régalons de tous ces produits fraichement sautés au wok ou passés au grill devant nous. Point de photo de nos agapes nocturnes, téléphone et appareil photo restent à l’hôtel, c’est ça aussi les vacances !!
Le marché est organisé en zones : celles des légumes, des viandes et volailles, des poissons séchés ou frais (sur de la glace), des fruits, des herbes aromatiques ou encore des fleurs. La proximité du Mékong et le climat contribuent à une agriculture assez riche. C’est frais, gouteux et coloré, rien d’étonnant à ce que nous mangions aussi bien !