J’ai découvert Jessie Burton avec « Miniaturistes » mais j’avais abandonné n’arrivant pas à rentrer dans l’histoire. «Les filles au lion » m’a réconciliée avec l’auteure et ce livre est de la même veine.
Deux histoires en résonance
Dès les premières pages on est happé par l’histoire d’Elise et de Rose. Au début des années 80, Elise Moreau a 20 ans, belle, un peu désœuvrée elle rencontre Constance Holden, écrivaine célèbre de 12 ans son aînée. Entre elles c’est le coup de foudre.
En 2017, Rose Simmons, subit sa vie davantage qu’elle ne la vit, perpétuellement à la recherche de sa mère qu’elle n’a jamais connue. Son père qui l’a élevée seule lui en a très peu parlé et c’est un traumatisme pour la jeune fille.
Très vite ces deux histoires se télescopent on comprend qu’Elise est la mère de Rose … . Les deux périodes s’entrelacent et au fil des chapitres Rose découvre qui était sa mère et pourquoi elle l’a abandonnée peu de temps après sa naissance.
Un livre facile qui se dévore !
Voilà un roman qu’on ne peut pas lâcher. L’histoire est bien ficelée mais surtout ce livre est empreint d’un charme indéfinissable. L’écriture est délicate. Les personnages se dessinent finement au fil des pages, ils sont justes, émouvants … et perdus. La recherche d’identité et la condition féminine sont deux sujets au cœur de ce livre abordés de façon certes très romanesque mais avec beaucoup de justesse.
Un roman à découvrir !