Dans la série des basiques, après le blouson en jean, et les chemises, il faut que je rajoute le polo.
C’est une pièce très sportwear que j’affectionne tout particulièrement et que je collectionne depuis des années. Je crois que mon premier polo était blanc, je l’avais dans doute chipé à mon père … et c’était un Lacoste.
1933, 2013, la marque au crocodile a beaucoup évolué (pas toujours en bien d’ailleurs) mais a quand même su résister aux différentes modes et se décline maintenant dans de multiples coloris.
J’ai lu dernièrement que tout commence toujours avec du fil de coton écru qui sera ensuite teinté ou blanchi en fonction des commandes. La maille piquée Lacoste est le résultat d’un tissage très particulier et qu’il faut très exactement 20 kilomètres de fil pour tricoter un polo (oui, vingt !!!).
Je ne sais pas si la qualité est restée identique depuis 80 ans, mais un faux polo Lacoste, ça se reconnait de suite. J’ai lavé les miens des dizaines de fois et ils sont à peine défraîchis, les coutures ne tournent pas (et ça c’est un truc qui me rend dingue les coutures qui tournent) et je les ressors à chaque saison, avec un réel plaisir. Je dois bien avouer que depuis que les polos femmes sont sorties avec leur coupe cintrées c’est encore mieux.
J’évite de le porter trop sport et je l’associe à un pantalon 7/8ème de couleur, chaussée de ballerines. En petite robe avec des tennis, c’est également une tenue idéale pour jouer les touristes et changer de la panoplie short-T Shirt-Baskets !
Cerise sur le gâteau, quand la belle Inès de la Fressange arbore le même polo noir que moi je me dis que finalement c’est classique mais surtout pas mémère !