Préparez un bonne tasse de thé … et un peu de temps devant vous !
Le premier tome de la saga des Cazalet, « Été anglais », nous présentait une famille nombreuse de la petite bourgeoisie anglaise. Les parents, leurs quatres enfants et une bonne dizaines de petits enfants, nous avions laissé tout ce petit monde inquiet à l’aube de la deuxième guerre mondiale.
Septembre 1939, l’Angleterre rentre en guerre et tous quittent Londres pour se retrouver dans la maison familiale du Sussex. Les plus jeunes des fils Cazalet s’engagent, l’aîné, invalide depuis la première guerre mondiale reste à la tête de l’entreprise familiale et Rachel leur sœur se dévoue pour sa famille et les patients de l’hôpital de campagne.
Les mois de guerre se succèdent. Famille, domestiques, amis ou blessés de guerre, de sacrifices en partages chacun y met du sien pour supporter le fracas de la guerre.
Les cousins grandissent, l’enfance cède la place à l’adolescence voire au premiers désirs d’adultes et il s’en passe de belles au cours de ces 6 années de guerre. Les plus jeunes sont tenus au secret et je n’en divulguerai aucun si ce n’est que ces livres sont merveilleusement écrits (ou traduits), les personnages très bien analysés et avec Elisabeth Jane Howard ne sont jamais lisses … comme dans la vie, rien n’est jamais tout blanc ou tout noir !
Une fine analyse psychologique
C’est au travers des yeux des enfants et des adolescents que le monde nouveau se dessine et l’auteure fait la part belle à tous ces personnages. Les descriptions psychologiques sont incroyables, tout sonne juste, ce n’est jamais mièvre et je serai bien en peine de vous citer le personnage principal … ils ont tous leur importance. Il y a un petit côté Comtesse de Ségur dans ces pages, et c’est délicieusement désuet.
Une lecture délicieusement nostalgique
Si Bref, si vous aimez Jane Austen, si vous avez adoré Downtown Abbey jetez vous sur ces premiers tomes, moi je ne suis qu’impatience, le quatrième volet paraîtra en octobre !!!