Je vous en ai parlé mardi dernier, ça m’a pris comme ça, un coup de tête.
Je marche régulièrement mais mon dernier footing datait de plusieurs années et ma dernière paire de baskets … heuh … idem …
Mercredi, j’a donc attaqué mon premier entraînement running, chaussée et « collantée » de neuf, avec 40 minutes de course sans trop de mal apparemment. Bon, pour tout vous dire, malgré les consignes d’étirement de de réhydratation intense, jeudi matin j’avais l’impression de marcher avec des cuisses en bois. Peu importe, j’ai recouru un peu moins longtemps, histoire de remettre la machine en route. Ce sont les premières minutes qui sont les plus douloureuses ensuite ça vient tout seul (même sous la pluie).
Vendredi, reprise de la marche : easy, même pas mal et en plus cette sensation bizarre de m’être à peine dépensée.
Samedi : j’ai récupéré mon dossard et basta (bon, accessoirement j’ai quand même des journées de dingue au restaurant, ça entretient les muscles).
Dimanche matin, après un petit déjeuner de sportive (enfin, soyons honnête, le même que tous les autres jours, la culpabilité en moins !), j’ai religieusement enfilé mon collant (je passerai sur la joie des bourrelets moulés), mon soutif spécial sport (celui là, il a plus de 15 ans et n’est pas trop usé) et mon T-shirt Maje (et oui, même les plus nulles sont sponsorisées, c’est pas beau ça … merci ma copine !).
10h30 j’avais RV avec THE TEAM et leur coach. Nous voilà parties pour quelques foulées d’échauffement (oup’s, mon capital était limité, inutile de le griller de suite) et hop, direction la ligne de départ. Presque 1500 coureuses, un brouhaha pas possible et les consignes : s’écarter pour laisser passer les pressées !
11h, le départ. J’ai oublié ma montre, j’ai finalement laissé mon Iphone (avec ma nouvelle appli Nike) à Mr Chéri je suis vraiment partie la fleur au fusil. Je sens que ça part vite, très vite, trop vite pour moi ? Les lettres dorées Maje de mes copines s’éloignent mais je garde mon rythme : 1,2,3,4,j’inspire, 5,6,7,8,je souffle. A mi course, je les rattrape, et je continue : 1,2,3,4,j’inspire, 5,6,7,8,je souffle. Dernier tiers, je me sens pousser des ailes et j’accélère un peu, je sprinte même à la fin (c’est pas malin, je sais …) et hop, je passe la ligne d’arrivée : écarlate, essoufflée et transpirante … mais heureuse : Yes I can !!!