« Vélotafer » c’est aller au travail en vélo, cette expression découverte via le #velotaf me plait, et ce d’autant plus que je m’y suis mise il y a presque un an. Avec du recul, je ne ferai pas marche arrière et je vous livre 7 bonnes raisons de vous y mettre à votre tour !
1 – c’est bon pour la planète
Pédaler c’est moins de gaz polluant et moins de trafic routier. Oui, je sais c’est évident mais il fallait quand même le dire et puis comme je suis à fond dans l’écologie je ne vais pas vous lâcher avec ce sujet !
2 – c’est bon pour la santé
Encore une évidence me direz-vous mais chiffres à l’appui, pédaler 1/2 heure chaque jour permet de diviser par deux les risques d’accidents cardio-vasculaires. Si on considère que notre mode de vie est de plus en plus sédentaire c’est bon à prendre en compte. Je pense régulièrement à mes grands parents qui vivaient à la campagne et faisaient le moindre déplacement à vélo. Il n’y avait pas d’autre alternative et quand je dis le « moindre déplacement », c’était à coup de 10 à 20 kilomètres.
3 – c’est bon pour les formes
Et oui, ça compte aussi et pédaler ne muscle pas que les jambes. Les bras travaillent également et avec un peu de concentration (au début et ensuite ça devient tout naturel), on peut travailler ses abdominaux en pédalant. Du coup, cela impose de se tenir le dos droit et c’est aussi bon pour le dos ! Que des bénéfices je vous dis !
4 – c’est un excellent anti-stress
L’effort génère des endorphines, vous savez ces molécules appelées « molécules du bonheur » sécrétées par l’organisme naturellement quand on pratique une activité physique. Les accros au sports d’endurance savent de quoi je parle 😉 ! Alors ce qui fonctionne pour le running du dimanche ou la séance de sport sur la pause déjeuner est valable pour le trajet quotidien à vélo.
Pendant et après l’effort, la pratique sportive a des effet anxiolytiques et c’est agréable d’arriver au boulot détendu non ?
5 – c’est économique
Pas de frais d’essence, pas d’assurance, pas ou peu d’entretien … bon, un peu d’électricité en ce qui me concerne puisque je pédale en VAE et que je recharge la batterie de mon vélo. Certaines entreprises prennent même en charge une partie des frais kilométriques pour un montant de 0.25 ct€ / km. Il faut que je creuse le sujet car pour moi qui fait 36 km / jours, cela peut représenter jusqu’à 9€/ jour et je me dis que c’est un peu trop beau, il doit y avoir des clauses restrictives.
6 – en ville c’est rapide et pratique
Si vous avez la chance d’avoir une voie réservée aux vélos entre votre domicile et votre lieu de travail, nul doute que vous gagnerez du temps, surtout dans les embouteillages. Quand on sait qu’en ville une voiture roule entre 15 et 30 km/h de moyenne (et tombe à 5km aux heures de pointe) et un vélo entre 15 et 25 km/h, faîtes le calcul ! Trajet très embouteillé = vous gagnez du temps et je ne parle même pas de l’épineux souci du stationnement et aux heures perdues à chercher une place de parking … exit ce souci !
Si comme moi vous empruntez des petites routes de campagne, faute d’en gagner vous n’en perdrez pas beaucoup et vous sentirez bien mieux !
7 – c’est gratifiant
Certes, il faut un peu de détermination. Au début, cela peut sembler difficile et il est facile de trouver moult excuses pour se défiler : trop chaud, trop froid, pluie, trop en retard … mais au fil des jours, les avantages prennent le pas sur les inconvénients et ce n’est que plaisir. Pour ma part, si j’exclus la pluie (j’ai tenté plusieurs fois mais j’ai une demi-heure de route et vraiment arriver au boulot trempée ce n’est pas cool) je me suis forgée une discipline qui m’est naturelle aujourd’hui. Je suis en forme et j’apprécie de rentrer chez moi sans avoir besoin de me défouler puisque c’est déjà fait.
8 – mais …
il faut toujours un « mais » et oui, il y a bien quelques inconvénients.
En tête la transpiration : oui on sue mais ce n’est pas non plus comme si on faisait une étape du tour de France avant d’aller bosser !! Et puis qu’on se le dise, le corps s’habitue et l’on transpire de moins en moins pour un effort identique. S’il fait trop chaud, on pédale un peu moins fort ou on force un peu sur l’assistance électrique. Pour conclure, un bon déo, une toilette du chat avec un gant et une serviette en microfibres, c’est faisable partout ou presque.
La sécurité : pas de secret, il faut être bien équipé et faire du vélo n’exempte pas de respecter le code de la route.
Les aléas climatiques : seule la pluie est mon ennemie malgré le poncho. Pour le reste, le froid ça se gère et la chaleur aussi, ça pourrait faire l’objet d’un billet complet sur l’équipement du vélotafeur !
Le coût : oui, un Vélo à Assistance Electrique ça coute cher mais si on considère que cela remplace un véhicule à moteur, l’investissement est vite rentabilisé. Là aussi, je pourrais vous faire un article sur le choix du vélo car avant de me décider j’ai potassé des heures et essayé pas mal de vélos aussi ! Ceci dit, pour pédaler en ville sur des trajets courts et exclusivement plats, le VAE n’est à mon sens pas très utile et du coup, la question du coût tombe d’elle même.
Alors, je vous ai convaincu ? Prêt à vélotafer ?